Discipline récente des neuro-sciences, elle étudie l’ensemble des modifications de l’expression d’un gène sous l’action de l’environnement et de l’histoire individuelle (maltraitance, stress… / sécurité, bienveillance…). Il ne s’agit aucunement de mutation d’ADN mais plutôt d’un mécanisme ON/OFF à l’image d’un interrupteur (activation ou inactivation). Contrairement aux mutations qui peuvent affecter les séquences d’ADN, les modifications épigénétiques sont réversibles… conférant à la psychogénéalogie toute sa légitimité thérapeutique.
Universelles par essence, la psychogénéalogie et l’analyse transgénérationnelles sont des leviers puissants de bien-être personnel et de démarche de santé publique.
” Le psychologique s’imprime dans le biologique ”
Un autre regard sur le couple
Le « symptôme » divorce, qui se répand de plus en plus comme s’il était une maladie contagieuse, est probablement le témoin d’une nouvelle exigence entre les conjoints, un début de prise de conscience que l’Autre ne peut pas faire le travail intérieur de prise de conscience à notre place. La recherche du bonheur à l’extérieur de soi n’est qu’une illusion, risquant le désenchantement.
Le travail d’un divorce « réussi » est un travail de deuil. Le divorce est « réussi » lorsque les 2 partenaires peuvent élaborer les raisons inconscientes qui ont fait que leur couple n’a pas duré. Cette clarification a des retombées positives sur les enfants, leur développement et leur avenir.
” Travailler en psychogénéalogie, c'est travailler pour soi mais aussi pour ses descendants ”